La Confédération nomme Philippe Adam ambassadeur pour le Sud-Est

En novembre 2023, Défense de l’Animal a décidé de renforcer son maillage territorial en nommant six ambassadeurs régionaux pour relayer ses actions au niveau local. Leur mission est de traduire sur le terrain les promesses symbolisées par « les 4 F » : Fédérer, Former, Financer et Faire-savoir. Rencontre avec Philippe Adam, ambassadeur pour le quart sud-est de la France.

Défense de l’Animal : Philippe ADAM, pouvez-vous nous en dire plus sur vous ?

Philippe Adam : J’ai été élu président de la SPA de Salon-de-Provence et sa région le 13 septembre 2019. Je suis un ancien cadre de la Chambre de commerce Marseille-Provence et je suis un ancien élu local au Département, à la Région et dans ma ville pendant 30 ans.

Qu’est-ce que cela représente pour vous d’être ambassadeur de Défense de l’animal ?

Je pense qu’il faut donner un nouveau souffle à notre confédération qui est mal connue au niveau national et régional. Nous allons nous atteler à rétablir cette injustice puisque c’est quand même le plus grand réseau de France d’associations indépendantes. Nous devons nous mettre en ordre de bataille, nous rencontrer, nous connaître, nous fédérer et avancer vers la belle œuvre que nous menons tous les jours : la défense et la protection animale. On ne va pas changer le monde, mais on va changer leur vie, et ça, c’est important.

Pouvez-vous nous parler de votre région, le Sud-Est ?

C’est une grande région avec PACA, les Alpes, donc belle région de montagne et de mer. Je ne connais pas encore toute la configuration de l’ensemble des refuges ou associations, mais cela ne saurait tarder. Il y a encore beaucoup de gens qui sont totalement à côté de la plaque en termes de réglementation et aussi d’approche de défense de l’animal ou de défense de leurs propres animaux. C’est un gros travail que nous devons faire.

Parmi les quatre promesses symbolisées par « les quatre F » (Fédérer, Former, Financer et Faire-savoir), laquelle vous paraît prioritaire actuellement ?

Je pense que celle qui devrait être une priorité pour nous, c’est « faire savoir ce que nous sommes ». Nous sommes confondus avec la SPA de Paris, c’est normal puisqu’on s’appelle SPA pour la plupart du temps, la résultante, c’est donc fédérer les associations, et aussi, les professionnaliser.

Quelles seront vos premières actions ?

Dès que j’aurai toutes les informations en début d’année, nous ferons faire se rencontrer les associations qui relèvent de « mon ambassade » et voir quels sont leurs besoins, faire remonter tout cela et essayer de mettre des mesures en œuvre. Nous pourrons très modestement partager notre expérience puisque nous sommes quand même la fourrière et le refuge de 44 communes, donc 350 000 habitants avec 13 salariés.

Pour contacter Philippe Adam écrivez ici.

Pour écouter l’intégralité de cette interview rendez-vous sur notre radio.

Propos recueillis par Laurent Imbert.

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