Bulma, retrouvée morte avec de nombreux plombs dans le corps
C’est un drame familial d’une violence rare. Bulma, chienne de compagnie, a disparu avant d’être retrouvée morte le lendemain dans un sous-bois, atteinte par deux tirs de fusil. Un voisin a fini par reconnaître être l’auteur des faits lors de son audition.
Une disparition incompréhensible devant le portail
Mardi 4 février 2026, en fin de journée, le signal du traceur de Bulma cesse d’émettre à 18h17, au niveau du portail du domicile. Rien, à ce moment-là, ne laisse présager ce qui vient de se produire.
Un peu plus tard, vers 19h20, son propriétaire rentre chez lui avec ses deux enfants. D’ordinaire, Bulma l’attend au portail, fidèle au rituel. Ce soir-là, elle n’est pas là.
Une longue soirée de recherches, en vain
Le propriétaire contacte son voisin, celui qui vit à quelques mètres. La réponse est brève : il dit ne pas l’avoir vue.
Le propriétaire va aussi frapper chez d’autres riverains, cherchant à reconstruire un enchaînement logique. À la nuit tombée, il enfourche son vélo et parcourt la commune et les alentours, cherchant jusqu’à minuit. Sans résultat.
Cette nuit-là, dans la famille, le sommeil laisse place à l’angoisse.
La découverte
Mercredi 5 février au matin, alors qu’il part pour déposer plainte, le traceur se remet à émettre. La chienne se trouverait dans une zone boisée située à environ deux kilomètres du domicile.
Le propriétaire de Bulma s’y rend immédiatement avec son fils. Ils avancent sur un chemin forestier, guidés par le signal. Puis tout bascule.
Derrière une clôture, ils découvrent leur chienne. Son fils est le premier à la repérer. Le propriétaire décrit une scène qui restera gravée dans leurs mémoires : Bulma est là, inerte, et elle a reçu deux coups de fusil.
Bulma, victime de tirs mortels
L’autopsie réalisée par le vétérinaire a révélé la présence de multiples plaies circulaires ainsi que de nombreux plombs, laissant supposer une agonie susceptible d’avoir provoqué des souffrances considérables.
L’aveu, après des heures d’audition
L’enquête conduit à l’audition du voisin, durant plusieurs heures. Selon les éléments communiqués, il nie d’abord. Puis, confronté aux preuves, il finit par admettre avoir tiré sur la chienne.
Il aurait justifié son geste en évoquant la crainte qu’elle s’en prenne à des chèvres.
Mais pour la famille, cette explication ne tient pas : Bulma était déjà passée près de ces animaux sans présenter d’agressivité.
Un préjudice moral et psychologique majeur
Bulma occupait une place à part entière au sein du foyer et apportait beaucoup de bonheur à sa famille.
La Confédération Nationale Défense de l’Animal (CNDA) dépose plainte afin que l’auteur des faits soit sévèrement condamné.




